Depuis 5 albums, André Manoukian s’inspire de la musique arménienne comme d’une source inépuisable, dont les couleurs se mêlent parfaitement au jazz modal. Son piano devient sa mémoire intime, son héritage culturel, une langue de tendresse.
« Ma sultane, c’est ainsi que ma mère appelait ma petite sœur avant de la dévorer de baisers. » Après Anouch (2022), dédié à sa grand-mère, il rend hommage à sa sœur à travers ce nouvel album nourri de souvenirs familiaux et d’influences venues du Caucase, de l’Orient et du jazz, « musique des exilés ». Avec ses acolytes, le pianiste arménien façonne un dialogue où les percussions deviennent voix. L’album alterne pièces rythmées et méditatives, mais toujours on y retrouve une lumière. La Sultane rappelle son identité profonde : celle d’un compositeur qui tisse les imaginaires pour raconter une histoire familiale et universelle.
André Manoukian : voix, piano
Gilles Coquart : contrebasse
Mosin Kawa : tablas indiens
Anissa Nehar : cajón
Concert hors abonnement uniquement.