Lloyd Cole part en tournée en 2026 avec une série de concerts solo. Ses élégantes performances solo de ces dernières années étaient principalement acoustiques, mais pour ces concerts, il a décidé de passer à l’électrique. Le spectacle couvre toute sa carrière, depuis ses débuts magistraux avec les Commotions Rattlesnakes jusqu’à l’acclamé On Pain de 2023, en passant par toutes les étapes intermédiaires.
Lloyd déclare : « En 1999, en retrait de l’ambivalence du mainstream, l’idée de devenir troubadour était perversement séduisante. Deux guitares acoustiques, une valise et un billet pour faire le tour du monde. Il m’a fallu un certain temps pour m’y habituer, mais The Folksinger Show est devenu mon activité principale. Et puis vingt-cinq ans ont passé, et je me retrouve aujourd’hui à l’approche de la fin de ma carrière, avec l’envie d’être davantage considéré comme un simple chanteur, auteur d’une œuvre dont très peu de morceaux pourraient raisonnablement être qualifiés de « folk ». Je suis donc de retour avec ma Telecaster, mon ampli Princeton, et mon spectacle solo est désormais électrique. »
Depuis 5 albums, André Manoukian s’inspire de la musique arménienne comme d’une source inépuisable, dont les couleurs se mêlent parfaitement au jazz modal. Son piano devient sa mémoire intime, son héritage culturel, une langue de tendresse.
Entre Orient et Occident, ses compositions sont soutenues par le phrasé spectaculaire des tablas indiens de Mosin Kawa, la contrebasse puissante de Gilles Coquard, le cajon d’Anissa Nehar, les violons somptueux de l’Orchestre Appassionato dirigé par Mathieu Herzog, arrangé par lui-même et Simon Cochard. Un horizon sans frontières, des arabesques levantines comme autant de routes initiatiques, de labyrinthes qui semblent épouser les plis et replis de nos mémoires. Enfin la voix d’Arpi Alto, diva arménienne, nous délivre deux berceuses poignantes.
« Ma Sultane, c’est ainsi que ma mère appelait ma petite sœur avant de la dévorer de baisers. Un mot turc pour exprimer l’amour débordant des mères arméniennes pour leurs filles. Les garçons s’entendaient murmurer : mon Pacha. » André Manoukian
Après 15 ans de carrière et trois tournées mondiales, Yael Naim revient avec son cinquième album studio Solaire, le plus surprenant et ambitieux de sa discographie. Une œuvre audacieuse et inattendue, ode à la libération intérieure et collective.
Avec ce nouvel album, Yael Naim ouvre un chapitre inédit de sa carrière, marqué par une quête profonde d’indépendance artistique et de liberté de pensée. Entièrement écrit, composé et réalisé par elle, ce disque reflète un engagement total : celui d’une artiste qui ose, explore, se réinvente — et surprend par les nouvelles directions qu’elle emprunte, tout en restant profondément elle-même.
Porté par une production mêlant sonorités électroniques et orchestrations classiques, l’album évolue dans des paysages sonores à la fois vastes et épurés, ponctués de textures délicates et de silences habités. Il en résulte une œuvre aussi sensible que ambitieuse, où l’intime rencontre le grandiose, et où la voix singulière de Yael résonne avec une intensité rare.
Le retour de Gauvain Sers, un quatrième album après quatre ans d’absence
Entre Paris et la Creuse, entre l’intime et le politique, entre l’enfance et le monde.
Il y a des albums qu’on arpente, comme des territoires ou des souvenirs. Des albums qui parlent à tout le monde, parce qu’on y croise l’intime et l’universel, l’humour et la tendresse, l’expérience humaine la plus crue et l’indignation. Boulevard de l’enfance est de ceux-là.
Après trois albums enchaînés à toute allure dans le tourbillon du succès, des disques de platine et des tournées, Gauvain Sers, 36 ans, a éprouvé le besoin de se poser. De revenir à la « vraie vie », là où elle se passe : dans les cafés, à Paris ou dans la Creuse, où ce middle class hero à la française est né.
En retour, la « vraie vie » lui a donné un enfant. D’où un déplacement intérieur, un nouveau regard sur la société, une volonté aussi de revenir à la source, à ses « origines originales », là où tout a commencé.
Depuis la parution de Tambour Vision, en 2022, on l’a vu dans deux films, Le Roman de Jim des frères Larrieu (avec qui il avait déjà tourné Tralala) et L’Amour et les forêts, de Valérie Donzelli.
Au théâtre également dans « En travers de sa gorge » de Marc Lainé. Et puis il a écrit un nouveau livre, La Figure. Où, en filigrane, il commente le théâtre de ses origines, flanqué d’un drôle d’alter ego, guide dantesque, voix intérieure devenue camarade de chaque instant. S’y distingue, une fois encore, la scansion de son verbe, son goût pour la structure circulaire. Lesquelles se retrouvent dans Watt. Bertrand Belin manipule toujours une matière malléable, une pop volontairement égarée entre rock et chanson, moirée de jazz et de blues, habitée par une question qui le passionne, au même titre que nous tous, d’ailleurs : la verticalité.
Accompagnée de Sylvain Didou à la contrebasse, Fane Desrues chante ses compositions vives et profondes au piano. Sa voix cristalline nous entraîne dans un univers intime et engagé. Un apéro concert tout en poésie avec une artiste pleine d’humanité.
« Mes mots se justifient dans l’intime. Chaque morceau est un bout de moi, un bout de peau, un bout d’histoire qui me relie au monde. Un certain goût d’impudeur peut être. Plonger dans les profondeurs de nos vies et s’éloigner d’une certaine surface. »
Dans « Albaricate chante Anne Sylvestre », création 2023, Clémence et Samuel rendent hommage au répertoire de la chanteuse dans un set adulte, féministe et joyeux. À partir de 10 ans
Après Chansons pour les Yeux et les Oreilles (2014), Ulysse, Maudit Sois-Tu (2018) et Impasse des Cormorans (2021) Albaricate revient avec l’envie de rendre hommage à Anne Sylvestre. Brossant eux même depuis quelques années déjà le portrait de personnages hauts en couleurs, ils ont trouvé une résonance toute particulière dans ceux de l’autrice compositrice féministe. C’est donc à deux, en chansons avec Samuel « Albatros » Genin, à la guitare, et Clémence « Suricate » Colin au chansigne que le duo reprend une sélection de son répertoire.
De chansons féministe comme Une sorcière comme les autres à la gouaille de Les grandes balades, Albaricate évolue autour de textes à la fois drôles, engagés ou intimes à l’image de la chanson Comme un personnage de Sempé.
Entrée libre dans la limite des places disponibles Ouverture des portes 18h30
Concert chansigné par Clémence « Suricate » Colin.
+ Possiblité de réserver des gilets vibrants Subpac.
Contactez publics@labouchedair.com 48h avant le concert. Prêt en échange d’une pièce d’identité.
Simone d’Opale convoque dans sa musique toute notre humanité, celle née de l’alchimie de nos abîmes intimes et de nos rêveries vaporeuses. Un équilibre subtil naît de ces antagonismes, fruit apaisé de nos contradictions.
Le groupe nantais Simone d’Opale est né de la rencontre entre Manon Claude, chanteuse multi-récompensée (prix Ampli Ouest France et festival Jacques Brel en 2017, demi-finaliste du prix Georges Moustaki en 2016…), forte de plus de 250 concerts en Europe et le multi-instrumentiste et compositeur Paul Dechaume (Marquis de Sade, Da Silva…). Manon propose à Paul de réarranger ses maquettes de chansons enfouies au fond de son ordinateur. Il se prend au jeu. Leurs univers, inspirés pour les textes par Alain Bashung ou Klô Pelgag et par les musiques anglo-saxonnes de Grizzly Bear, Beach house et Radiohead fusionnent harmonieusement dans une indie pop tour à tour lumineuse et mélancolique. Ils s’entourent alorsde musiciens pour le live, d’abord en quatuorpuis en trio avec Federico Climovich à labatterie (Bumpkin Island).
Entrée libre dans la limite des places disponibles Ouverture des portes 18h30
Entre indie pop et chanson française, Xameleon cherche à ressembler le plus possible à ce moment suspendu entre deux voyages estivaux.Ce moment loin de tout, à penser avec nostalgie aux moments passés et à venir, heureux·se d’être seul·e, mais avec l’envie de ne pas le rester trop longtemps quand même.
Aidé par des boîtes à rythmes & des synthés des années 80, l’animal vogue sur des courants aux tempos légers. Le chant se fait tour à tour français et anglais, parfois fragile au bord de la cassure, à chercher l’émotion la plus proche de la vérité possible. Empruntant aussi bien à la folk douce d’une Laura Cahen qu’à la pop grandiloquente d’un mk.gee, le trio sur scène n’a qu’une envie : qu’à la fin de la soirée, le public soit convaincu qu’exister lentement est possible.
La Grande Sophie revient seule sur scène. Une expérience nouvelle, qui s’appuie sur l’adaptation de son livre Tous les jours, Suzanne (Editions Phébus).
« J’ai toujours aimé les correspondances pour l’intimité, la chaleur, découvrir les gens grâce aux petits détails de leur vie, leur légèreté et toutes les confidences qu’on peut y faire. »
Ce spectacle hybride mis en espace par Johanna Boyé se chante et se lit. Il raconte le parcours d’une chanteuse qui revient sur les moments importants de sa carrière, ses neuf albums, ses chansons phares, ses rencontres, son enfance, les étapes de la vie, ses voyages, ses humeurs, l’envers du décors à travers l’évolution de la musique. Vous apprendrez à mieux connaître la Grande Sophie, au fil du temps qui passe (un de ses thèmes de prédilection). De l’humour à l’émotion elle dresse le portrait d’une femme de son âge, qui a toujours servi ses rêves.
Concert produit et billetterie gérée par O’Spectacles (hors abonnement La Bouche d’Air)