Ours

Ours nous plonge dans le répertoire du groupe breton Les Ours du Scorff, formation mythique qui a marqué plusieurs générations par son univers musical malicieux, enraciné dans la culture bretonne.
Leurs chansons continuent de traverser les générations et habitent la mémoire collective bien au-delà de la Bretagne. Quatre artistes aux univers singuliers choisissent aujourd’hui de les faire résonner à nouveau, à leur manière : en inventant des formes musicales originales. À la poésie et à l’entrain des Ours originels s’ajoutent des voix féminines, une orchestration inventive et un souffle résolument contemporain. À leur esprit frondeur répond aujourd’hui une liberté de jeu inédite, portée par une nouvelle génération d’artistes. Ce spectacle explore ce répertoire avec tendresse, fraîcheur et irrévérence, une traversée musicale transgénérationnelle, vivante et généreuse.

Elsa Birgé et Rozenn Talec : voix
Bruno Ducret : violoncelle, voix
Antonin Tri Hoang : clarinette, claviers, voix

Des sorcières comme les autres

Cinq autrices, interprètes et compositrices croisent leurs répertoires avec celui d’Anne Sylvestre. Un spectacle teinté de force et de tendresse.
Chanteuse, autrice et compositrice, Anne Sylvestre a inspiré et encouragé de nombreuses artistes de la scène actuelle. Par son verbe et ses positions, elle a dessiné de nouvelles rives féminines, élargissant l’horizon de la chanson francophone pour lui donner ses lettres plurielles, originales et insolentes. Cette création, en mêlant son répertoire à celui de ces cinq autrices, interprètes et compositrices, se fait le reflet de ce qu’Anne Sylvestre a su leur insuffler. De la tendresse à la force, la rencontre de ces univers fait résonner son chant au creux de leurs rimes et les réunis quelque part entre ses bras. En frangines.

Garance et Lily Luca : voix, guitare
Louise O’sman : voix, accordéon, tambourin
Nawel Dombrowsky : voix, tambour chamane
Yoanna : voix, accordéon, percussions

Carte Blanche du Conseil d’administration de La Bouche d’Air

Bonbon Vodou

Baigné par la douceur de voix claires et porté par un groove ravageur, Bonbon Vodou distille la joie et propage son onde de transe : un hymne au métissage chanté en créole, français et gascon.
Le duo formé par Oriane Lacaille et JereM Boucris revient avec son troisième album Épopée métèque. Alors que l’épopée évoque les fresques mythologiques et les figures héroïques, on connait du métèque la connotation péjorative et sa réhabilitation dans la chanson de Georges Moustaki : « Avec ma gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents… ». Et tout conduit sur les routes de l’exil, qu’elles soient terrestres ou maritimes : leur histoire paternelle respective. Désormais accompagné du trio Piment Piment sur disque comme sur scène, attendez-vous à un rythme maloya vibrant !

Jérémie Boucris : voix, guitare, cigar box, ukulélé
Oriane Lacaille : voix, batterie, kayamb, roulèr, percussions, flûtes pygmées
Juliette Minvielle : voix, tuntun, guimbarde, pandeiro, bendir
Yann-Lou Bertrand : voix, basse, flûte, trompette, kass kass
Roland Seilhes : voix, saxs, clarinette, flûte

www.bonbonvodou.fr

Spectacle proposé en audiodescription, en partenariat avec Jérémy Tourneur

Maaar

Détournant les canons du trio féminin, les trois chanteuses s’ajustent sur le fil pour tisser en plusieurs langues, sur plusieurs rythmes, un concert atypique.
Elsa, Charlotte et Rebecca : c’est l’histoire d’une rencontre explosive sur les chemins de la musique. Elsa Corre est une chanteuse bretonne portée vers les musiques du monde et dont la voix claire a trouvé, dans le chant galicien, une résonance à son image. Charlotte Espieussas est accordéoniste et chanteuse, voyageuse-amoureuse des musiques à danser et créolisées. Rebecca Roger Cruz est musicienne et chanteuse vénézuélienne dont l’imparable sens du rythme et la voix caméléon ne craignent aucun registre. Le rythme est ici partout, porté par leurs voix, l’accordéon, tout un arsenal de percussions, et aussi leurs pieds et leurs mains qui martèlent.

Elsa Corre : voix, percussions
Rebecca Roger Cruz : voix, percussions
Charlotte Espieussas : voix, percussions et accordéon

Dom La Nena

Dom La Nena accorde Leon, son violoncelle, à l’unisson d’un quatuor à cordes. Un ensemble lumineux qui ouvre, à petits coups d’archets, des parenthèses enchantées.
Chanteuse, violoncelliste et autrice-compositrice francobrésilienne, Dom La Nena s’est imposée par un univers à la fois intime et poétique. Après ses albums remarqués, elle revisite ici l’ensemble de son répertoire, réarrangé spécialement pour quatuor à cordes. Quand elle ne compose pas des musiques de films ou qu’elle ne se fait pas moitié du duo Birds on a Wire (avec Rosemary Standley, de Moriarty), Dom tisse en solo des mélodies suspendues entre douceur et intensité. Elle réunit pour l’occasion deux violons, un alto et un violoncelle autour du sien : un dialogue sensible et vibrant entre les cordes, où ses chansons d’hier et d’aujourd’hui se répondent et se réinventent.

Dom La Nena : violoncelle, voix
Rozarta Luka et Carla Pallone : violon
Julia Macarez : alto
Amandine Robillard : violoncelle

www.domlanena.com

Tété

Avec son nouvel album Une semaine sur deux, le chanteur Tété fait son grand retour sur les routes. Il raconte le vertige émotionnel d’une époque saturée, le bruit du silence qui hurle, quand l’intime devient universel.

Artiste total (auteur, compositeur, interprète, producteur, acteur engagé du secteur), Tété s’inscrit aujourd’hui dans une dimension trans-générationnelle rare : ses chansons accompagnent ceux qui l’écoutaient hier et touchent ceux qui le découvrent aujourd’hui. Dans une époque saturée de bruit, il choisit la densité. Dans un monde fragmenté, il propose du lien. Un artiste majeur, ancré dans son temps, qui transforme ses fêlures en lumière et nos vertiges en élan. Cette nouvelle tournée s’annonce intimiste et suivra le même rythme que le disque : sur la route une semaine sur deux.

Concert produit par O’Spectacles.

André Manoukian

Depuis 5 albums, André Manoukian s’inspire de la musique arménienne comme d’une source inépuisable, dont les couleurs se mêlent parfaitement au jazz modal. Son piano devient sa mémoire intime, son héritage culturel, une langue de tendresse.

« Ma sultane, c’est ainsi que ma mère appelait ma petite sœur avant de la dévorer de baisers. » Après Anouch (2022), dédié à sa grand-mère, il rend hommage à sa sœur à travers ce nouvel album nourri de souvenirs familiaux et d’influences venues du Caucase, de l’Orient et du jazz, « musique des exilés ». Avec ses acolytes, le pianiste arménien façonne un dialogue où les percussions deviennent voix. L’album alterne pièces rythmées et méditatives, mais toujours on y retrouve une lumière. La Sultane rappelle son identité profonde : celle d’un compositeur qui tisse les imaginaires pour raconter une histoire familiale et universelle.

André Manoukian : voix, piano
Gilles Coquart : contrebasse
Mosin Kawa : tablas indiens
Anissa Nehar : cajón

www.andremanoukian.com

Yael Naim

Après 15 ans de carrière et trois tournées mondiales, Yael Naim revient avec son cinquième album Solaire, le plus surprenant et ambitieux de sa discographie. Une œuvre inattendue, ode à la libération intérieure et collective.

Yael Naim ouvre un chapitre inédit de sa carrière, marqué par une quête profonde d’indépendance artistique et de liberté de pensée. Entièrement écrit, composé et réalisé par elle, ce disque reflète un engagement total : celui d’une artiste qui ose, explore, se réinvente — et surprend par les nouvelles directions qu’elle emprunte, tout en restant profondément elle-même. Porté par une production mêlant sonorités électroniques et orchestrations classiques, l’album évolue dans des paysages sonores à la fois vastes et épurés, ponctués de textures délicates et de silences habités.

Yael Naim : voix, piano
Xavier Tribolet : batterie
Auxane Cartigny : claviers

www.yaelnaim.fr

Gauvain Sers

Après quatre ans d’absence, le chanteur vient présenter son nouvel album Boulevard de l’enfance. Il y arpente ses souvenirs, l’intime rejoignant l’universel, avec humour et tendresse.

Gauvain Sers a été repéré par son idole Renaud en 2016, avec lequel il partage les textes engagés, la gouaille et la casquette. S’enchaînent rapidement les disques de platine et les tournées. Après le tourbillon du succès, l’auteur-compositeur-interprète a éprouvé le besoin de se poser. Il est revenu à la « vraie vie », là où elle se passe : dans les cafés, à Paris ou dans la Creuse, où ce middle class hero à la française est né. En retour, la « vraie vie » lui a donné un enfant. D’où un déplacement intérieur, un nouveau regard sur la société, une volonté aussi de revenir à la source, là où tout a commencé.

Gauvain Sers : guitare, voix
Frantxoa Errecarret : batterie
Pablo Lanty : claviers
Marie Lalonde : basse
Vincent David : guitare

Bertrand Belin

Le dandy crée une pop volontairement égarée entre rock et chanson, où les cordes dansent avec l’électro. Trois dates d’exception pour cet artiste soutenu depuis ses débuts par La Bouche d’Air !

Depuis son disque Tambour Vision (2022), Bertrand Belin a expérimenté d’autres facettes. Il est acteur au cinéma (Le Roman de Jim des frères Larrieu et L’Amour et les forêts, de Valérie Donzelli), acteur au théâtre (En travers de sa gorge de Marc Lainé) et auteur de roman (La Figure, paru en 2025). Après ses démonstrations qu’il est un artiste complet, l’élégant jongleur sort Watt son dernier opus. Voix rocailleuse et verbe précis : Belin nous plonge en tension dans son univers aérien et mystérieux, qui le rend digne héritier du regretté Bashung. Watt est sûrement l’œuvre de Belin au sommet de son art.

Bertrand Belin : guitare, voix
Sylvain Joasson : batterie
Julien Ome : guitares
Jean-Baptiste Julien : claviers
Thibault Frisoni : basse, clavier, voix
Lara Oyedepo : percussions, claviers, voix
Marielle Chatain : claviers, voix

bertrandbelin.com